
• La population n’évolua
guère jusqu’en
1900.
Amnéville restera réunie
à Gandrange après
la guerre de 1870 et l’annexion
de la Moselle à l’Allemagne.
En 1888, sur un terrain de
Rombas limitrophe du ban d’Amnéville,
fut fondée par des
industriels allemands la société « Rombacher Hüttenwerke
» qui alluma un premier
haut fourneau en 1890, un
deuxième et un troisième
en 1893 puis, en 1900, l’aciérie
fut mise en route. Cette industrie
nouvelle apporta une population
nombreuse qu’il fallut
loger. La construction d’une
première colonie sur
le territoire d’Amnéville,
encore dépendant de
Gandrange, fut entreprise
en 1900. « Stahlheim
», la cité de
l’acier était
née.
Deux ans plus tard fut ordonnée
la séparation de Gandrange,
malgré les protestations
du conseil municipal de Gandrange
qui craignait l’appauvrissement
de sa commune amoindrie. Le
premier conseil autonome de
Stahlheim fut élu le
15 juin 1902.
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• La victoire de 1918 sonna le retour de la Moselle à la France.
La nouvelle municipalité française obtint d’ajouter au nom « Stahlheim » celui de l’ancien hameau d’Amnéville. |
Pour honorer Philippe Pétain, le glorieux vainqueur de Verdun qui reçut à Metz son bâton de maréchal, le conseil municipal émit le vœux que soit donné à la commune le nom de Pétain-Ville.
Sans
réponse de l’administration
d’Etat, le conseil municipal
demande, en janvier 1919,
que la commune soit appelée
Amnéville-Stahlheim.
La première appellation
allemande tomba pour ne laisser
subsister que celle d’Amnéville.
Stahlheim retrouva cette désignation
imposée par l’administration
nazie lors de l’annexion
de fait de 1940 à 1944.
Amnéville reprit son
appellation française
définitive en septembre
1944, puis vécut au
rythme de toutes les communes
industrielles de la vallée
de l’Orne jusqu’en
1965.
• L’arrivée d’une
nouvelle équipe municipale
dirigée par le Docteur
Jean Kiffer donna un nouvel
essor à la ville.
Après
un rattrapage des équipements
sociaux, scolaires, sportifs
et culturels en souffrance
effectué lors du premier
mandat, fut annoncée
dès 1972 la réalisation
d’un équipement
olympique unique dans la région
: la construction de la piscine-patinoire,
au cœurs du Bois de Coulange.
Inauguré le 21 septembre
1974 avec la population amnévilloise,
ce complexe de qualité
complété d’un
restaurant et d’une
discothèque donna le
départ d’un développement
touristique effréné
qui apporta successivement
cinémas, courts de
tennis, squash, badminton,
quilles, mini-golf.
A ces initiatives municipales
s’ajoutèrent
des réalisations d’entrepreneurs
privés confiants dans
la démarche municipale.
On leur doit la réalisation
d’un zoo figurant parmi
les plus beaux d’Europe
et celle d’un aquarium
peuplé d’espèces
spectaculaires de tous horizons.
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• En 1986, Amnéville puise sa ressource dans une nouvelle force : le thermalisme.
Née de la persévérance du maire, en bataille su ce dossier depuis 1972. |
La station
thermale ouvre ses portes
aux curistes de la région
et son rayonnement s’étend
sur toute la France et au-delà
de nos proches frontières.
Suivront le casino, un complexe
hôtelier, galaxie, Thermapolis,
Imax, plus récemment
le nouveau palais des quilles,
le Musée de la Moto
et du Vélo, Villa Pompéi…
(…)
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